Pour un plongeur à l'air, la planification d'une plongée se résume souvent à demander la profondeur maximale du site qui va être exploré. La suite de cette planification est quasi implicite : on descend, on visite, on s'oriente de façon à revenir et à commencer la remontée avec une réserve d'air qu'une règle ancestrale a situé aux alentours de 50 bar. La gestion de l'air et du temps sont instinctives et souples, adaptées avec plus ou moins de bonheur aux circonstances et à l'intérêt du site rencontré. Quand à la phase de décompression, le Timer et les tables, ou plus facilement l'ordinateur de plongée, s'en chargent et déterminer le temps éventuel à passer à la remontée et aux paliers. Tout cela est simple, très rapide, utilisé depuis longtemps par la majorité des plongeurs, enseigné dans la plupart des formations, et le plus souvent adapté correctement aux conditions de plongée et au niveau des plongeurs. Il y a bien parfois quelques pannes d'air, mais une bouteille au pendeur sous le bateau, ou au pire, le détendeur de secours de son binôme, permettent généralement de venir à bout de cette planification sommaire. |